21.01.2007
Courage
Je dis aux socialistes, aux radicaux, au mouvement des citoyens, qui me soutiennent : continuez à faire ce que vous faites. (18/01/2007)
A l'heure où je vous parle, il y a déjà 2 000 débats participatifs qui se sont déroulés dans tout le pays. A la fois pour tester les propositions que j'ai déjà faites, et j'en ai déjà fait beaucoup, et en même temps pour faire émerger les principales priorités et la hiérarchie des problèmes tels que les Français les voient".
Ségolène Royal invitée du Soir 3 La vidéo : http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=actualites&actu=630
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09.01.2007
Lettre de Chine (3)
Lundi, au début de la matinée, j'ai demandé à deux membres de ma délégation qui me sont proches de porter en mon nom deux lettres où j'exprimais mon inquiétude sur le sort de deux avocats et trois journalistes
Gao Zisheng, a été condamné, et sa licence d'avocat retirée.
Chen Guangchong, juriste, aveugle de naissance, a été condamné à une peine d'emprisonnement et il serait encore détenu.
Zhao Yan , journaliste.
Ching Cheong, journaliste.
Yang Zihi , journaliste.
Bruno Le Roux et Jean-Pierre Mignard se sont donc rendus au siège de l'Association nationale des journalistes chinois, où, d'après leur compte-rendu, ils ont pu longuement s'entretenir avec les responsables en leur exposant les motifs de mon inquiétude, puis au siège de l'association nationale des Avocats.
Ces démarches me tiennent particulièrement à cœur, elles sont au principe de notre volonté de nous engager pour la démocratie, et je souhaite la simultanéité entre la ratification par la France du traité d'extradition franco chinois qui vient d'être signé et la ratification par la Chine du pacte international des droits civils et politiques de 1966 que la Chine a signé et promis de ratifier à l'occasion de son admission à l'OMC.
(…)
Je veux aussi que les échanges entre étudiants chinois et français soient facilités, et multipliés. Pour le moment, il y a trop peu d'étudiants chinois accueillis en France : je souhaite que les coopérations universitaires se multiplient et je ferai tout pour y parvenir. (…)
Nous entamons une série d'entretiens officiels tous cruciaux (…) L'entretien le plus essentiel et le plus impressionnant était celui avec le vice-Président, sans conteste l'un des piliers du Comité central. (…)
Il y avait un problème majeur, celui du déficit de la balance commerciale, en matière économique. Pourtant, plusieurs domaines d'activités peuvent s'ouvrir à la France, les services à l'environnement notamment. (…)
Ségolène Royal
La suite :
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=actualites&actu=559
Lettre de Ségolène Royal au Président de l'Association des Journalistes Chinois
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=interventions&id=560
Lettre de Ségolène Royal au Président de l'Association Nationale des Avocats
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=interventions&id=561
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08.01.2007
Ségolène Royal est en Chine durant 4 jours, du 6 au 9 janvier 2007
Plusieurs personnalités l’accompagnent Ségolène Royal : Jean-Yves Le Drian, Jean Jack Queyranne et Jacques Auxiette (Présidents de trois régions qui coopèrent activement avec la Chine), Bruno Le Roux (Vice Président du Groupe d'Amitié France-Chine à l’Assemblée Nationale), Jean-Pierre Mignard (avocat et défenseur depersonnes qui ont participé aux événements de Tian an Men), Pierre Thomas, délégué national du Parti Socialiste pour l'Asie, Jean-Luc Domenach, chercheur et spécialiste de la Chine, et enfin Aurélie Filippetti, chargée de mission auprès de la candidate, spécialiste de l'environnement.
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http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=actualites&actu=541
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L'environnement et la Chine
Bruno Rebelle : L’approvisionnement énergétique, principal chantier pour les autorités chinoises dans les années à venir
Depuis le début de l’année 2007, l'équipe de Ségolène Royal s'est enrichie d'un spécialiste des questions d'environnement : Bruno Rebelle. L'arrivée de cet ancien directeur de Greenpeace France de 1997 à 2003, puis numéro deux de Greenpeace international, marque la volonté de Ségolène Royal d'aller loin, et avec sérieux, sur les sujets d'environnement. A l'occasion du déplacement en Chine de la candidate, Bruno Rebelle revient sur les enjeux d'un tel voyage, particulièrement sur les questions écologiques et de développement.
Quel est l'impact du fort développement de l'économie chinoise sur l'environnement ? Ce boom économique et industriel s’est fait aux dépens de l’environnement sur le territoire chinois. Ce développement a aussi impacté les écosystèmes où sont prélevées les ressources qui alimentent l’économie chinoise et influe sur le monde entier du fait du caractère transfrontalier de certaines pollutions. Ainsi, la Chine est le deuxième émetteur de gaz à effet de serre (après les Etats-Unis) et sera très bientôt le premier. Cependant, rapportées par habitant, les émissions chinoises sont 6 fois plus faibles que celles des Américains, 3 fois plus faibles que celles des Européens… Signataire de Kyoto depuis 2002 sans avoir d’engagement de réduction du fait de sont statut de pays émergent, Pékin demande logiquement que les efforts de réduction soient d’abord le fait des pays industrialisés.
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http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=actualites&actu=548
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LETTRE DE CHINE
Les questions environnementales conditionnent le développement économique de la Chine »
Les quatre thèmes majeurs de mon voyage en Chine sont le développement économique et les délocalisations ; l'environnement ; la situation des femmes ; les droits humains. (…)
Sur la question environnementale, la prise de conscience est là.
Ce soir, lors du dîner offert à l'ambassade en l'honneur de la délégation française, j'ai pu rencontrer le Ministre chinois de l'environnement, M. PAN Yue à ma demande, et de façon inédite en Chine pour un dirigeant occidental. C'est extrêmement important à mes yeux car, aujourd'hui, les questions de changement climatique sont aussi des questions géostratégiques. Les négociations internationales sur la lutte contre le réchauffement seront une partie essentielle de l'activité diplomatique des prochaines années, car il y va de l'avenir et de la sécurité de l'humanité entière. (…)
Les questions environnementales conditionnent le développement économique de la Chine, la santé de ses habitants, durement touchés par les pollutions, mais aussi la santé et l'économie de l'ensemble de la planète. Il est donc de notre responsabilité collective de travailler avec la Chine à l'évolution de nos modes de consommation et de production.
Je rencontrerai demain des organisations non gouvernementales de protection de l'environnement pour évoquer avec elles l'impact des actions citoyennes et les évolutions des pratiques de défense de l'environnement dans la Chine d'aujourd'hui. (…)
Bien amicalement à vous,
Ségolène Royal
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01.01.2007
Les voeux de Ségolène
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29.12.2006
Construire la France qui se bat et la France qui se relève ! »
La lettre" n°41 - Jeudi 28 décembre
Ségolène Royal participait, avec 1500 personnes, le 20 décembre en Alsace au premier débat participatif de sa campagne présidentielle, sur le thème de l'emploi et de la vie chère.
« Il y a une grande inquiétude face à la mondialisation, à ses dérives et les Français se demandent au fond si l’Etat peut encore servir à quelque chose.
• Nous avons le besoin d’un pacte social adapté à la réalité du monde et je vais vous dire ce soir comment je conçois le rôle de la puissance publique pour remettre la France de l’emploi en mouvement.
• Pour éviter que les désordres que crée une mondialisation non maîtrisée, que face à eux il doit y avoir une puissance publique pleinement responsable, capable d’anticiper, de prévenir et d’investir dans l’avenir.
• Pour amplifier son action et pour la rendre plus intelligente, je veux une puissance publique capable de travailler avec des partenaires sociaux à la légitimité renforcée. C'est le dialogue social à moderniser.
• Pour mettre un terme à l’injustice scandaleuse qui fait supporter aux seuls salariés toute la charge des mutations que traverse notre pays, je veux une puissance publique qui sécurise, qui protège et qui accompagne.
• La puissance publique devra passer une nouvelle donne avec les entreprises, dans une logique de résultat. Bien sûr elles auront le droit de percevoir des subventions ou des allègements de charges pour être davantage compétitives. Mais elles auront aussi le devoir de s’engager en termes d’emplois créés, de qualité de ces emplois et de pérennité de ces emplois. »
Ségolène ROYAL
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15.12.2006
Ségolène Royal signera le Pacte écologique de Nicolas Hulot
"Je le signe tel qu'il est", a déclaré Ségolène Royal à l'issue d'une rencontre avec Nicolas Hulot.
Le Pacte prévoit cinq engagements : la création d'un poste de vice-premier ministre chargé du développement durable, une taxe sur les émissions de dioxyde de carbone, une réorientation de la politique agricole, un débat participatif sur les questions d'environnement et l'éducation à l'écologie.
Taxe sur les émissions de dioxyde de carbone : Ségolène Royal prône des baisses incitatives plutôt que des taxes punitives. "L’augmentation des impôts sur les énergies fossiles fragilise le pouvoir d’achat : les gens souvent n'ont pas le choix. Mieux vaut encourager les comportements vertueux en baissant la TVA sur toutes les énergies renouvelables, sur l'énergie solaire, sur les matériaux économes en énergie, sur les voitures propres, sur le transport collectif, sur les travaux d'isolation”.
Poste de vice-premier ministre chargé de l'environnement : "Si un tel poste était créé, il faudrait parallèlement un vice-Premier ministre "chargé de la question sociale et de l'emploi. Le développement économique durable s'appuie sur ces deux piliers.”
Ségolène Royal a proposé plusieurs "compléments" au pacte de Nicolas Hulot. Elle s'est notamment engagée à conditionner les permis de construire au respect de normes environnementales dans les nouveaux bâtiments et à lancer un plan national de grands travaux sur l'isolation des bâtiments anciens.
Le Pacte écologique
http://www.pacte-ecologique-2007.org
Ce que j’ai dit : «La France pourrait devenir le pays de l'excellence environnementale »
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=ceque&id=161
Ce que j’ai dit : « L'après-pétrole : anticiper plutôt que subir les mutations »
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=ceque&id=128
19:05 Publié dans La lettre quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.12.2006
Inscription sur les listes électorales
Ségolène Royal fait campagne avec Cali pour l'inscription sur les listes électorales
Ségolène Royal et Jack Lang lanceront lundi à Ris-Orangis (Essonne) la campagne du Parti socialiste pour l'inscription des jeunes sur les listes électorales. Cali a accepté de devenir le parrain de la campagne. « Si je suis ici aujourd’hui, ce n’est pas pour expliquer aux gens pour qui voter ou leur faire la morale. Je suis là pour leur dire : « Vous pouvez faire bouger les choses ! Votez !»
Cali a récemment adhéré au PS, après un long passé de sympathisant de gauche. Objectif : « s’engager pour le changement ». Pour cela, l’auteur-compositeur-interprète de C’est quand le bonheur ? a accepté de devenir le parrain de la campagne d’inscription des jeunes sur les listes électorales, lancée par le Parti socialiste. Entretien en toute simplicité avec un chanteur militant, sur scène comme à la ville.
Qu’est-ce qui vous a poussé à vous investir dans cette campagne ?
J’avais une foule de bonnes raisons de relever ce défi. Je suis très admiratif du réveil des consciences qui s’opère dans les banlieues grâce à l’action de personnes comme Lilian Thuram, Jamel Debbouze ou Diam’s. Moi aussi, je voulais aider. Et puis, quand on voit Jacques Chirac remettre la légion d’honneur à un type comme Vladimir Poutine, on se dit qu’on ne peut plus laisser des gens pareils diriger notre pays ! Enfin, à 38 ans, je trouve que l’enjeu politique actuel est très différent de l’époque où j’ai pris ma carte d’électeur. On voit l’émergence d’une droite très dure qui flirte avec les extrêmes, par exemple avec les lois sur les sans-papiers. Les flics peuvent aller chercher des enfants jusque dans leur classe pour les reconduire à la frontière. Ça rappelle de mauvais souvenirs… Alors, aujourd’hui plus que jamais, choisir sa voie, c’est important. Le pays est en danger. On ne peut plus se permettre de dire « les politiques, tous pourris » et de ne pas prendre sa carte d’électeur ou de ne pas se déplacer le jour du vote. On l’a déjà vécu ensemble : il y a un vrai risque de voir Le Pen au second tour. C’est pour cela que j’ai accepté la proposition de Jack Lang de devenir parrain de la campagne citoyenne. Si je suis ici aujourd’hui, ce n’est pas pour expliquer aux gens pour qui voter ou leur faire la morale. Je suis là pour leur dire : « Vous pouvez faire bouger les choses ! Votez ! »
Vous avez récemment adhéré au Parti socialiste, qu’est-ce qui a suscité cet engagement ?
C’est à Jack Lang que revient tout le mérite de cette nouvelle adhésion (rires). On s’entend bien. Il a suivi ma carrière, il est souvent venu me voir lors des concerts et des festivals pour parler, poser des questions mais aussi écouter. C’est quelqu’un avec qui j’ai vraiment sympathisé, avec qui je me sens des idées communes. Du coup, j’ai tout de suite soutenu l’idée de sa candidature à l’investiture du PS. Pour moi comme pour beaucoup de sympathisants, 2007 représente une chance, un espoir de changement. Alors, tout naturellement, j’ai décidé de sauter le pas et de prendre ma carte du PS en avril dernier. Quand Jack s’est finalement retiré de la course à l’investiture, j’ai été séduit par la personnalité de Ségolène Royal. D’ailleurs Jack Lang l’a rapidement suivie. Pour moi, c’était une sorte de continuité, de logique. Elle incarnait ce changement que j’attendais.
Vos proches et vos parents sont eux-mêmes très militants. Vous êtes tombé dans la marmite de la politique tout petit ?
C’est vrai qu’il y a un « passif » de gauche bien enraciné dans ma famille. Je me souviens de discussions enflammées dans mon village. Mon père était encarté au PS. Je le voyais partir dans des comités de réflexion. Il a pleuré d’émotion en 1981 quand le visage de Mitterrand est apparu à la télé. On est un peu passionné dans la famille… Mon grand-père, Giuseppe Caliciuri, faisait partie des Brigades internationales. Il a rencontré ma grand-mère à Barcelone où il avait rejoint ceux qui se battaient contre Franco. En 1939, ils se sont repliés ensemble en France où ils ont été plutôt mal accueillis. Les résistants espagnols ont été parqués sur une plage, sans eau, sans rien… Certains réfugiés étaient emmenés, on ne sait où, et n’ont jamais réapparus. Tout ça se passait hier, et fait pourtant partie de mon histoire. Alors forcément, je suis un peu plus sensible que d’autres à la question de l’immigration et des réfugiés. Pour moi, l’engagement personnel est peut-être le meilleur moyen de faire bouger les choses. J’en ai été convaincu assez tôt. Vers l’âge de 20 ans, je me suis même présenté à des élections municipales, sans étiquette politique. Je m’en suis sorti avec un joli 20 % des voix. Mais à bien y regarder, je ne sais pas trop comment il faut interpréter ce résultat : un certain Mick Jagger a eu quatre voix cette année-là… Vous imaginez sa tête s’il avait été élu ?
Vous ne vous limitez pas à cette seule campagne de parrainage. À travers diverses initiatives, vous avez un véritable engagement citoyen…
Cette année, j’ai parrainé l’opération de la Fnac, On aime, on aide, un disque contre l’illettrisme et pour le soutien aux enfants déscolarisés ou en grande difficulté scolaire. Je fais partie du mouvement du Chaos social, avec les Têtes raides. Nous faisons venir des militants, des gens de terrain qui interviennent sur des thématiques diverses, le tout entrecoupés de concerts. C’est festif et informatif. Et je donne aussi du temps à ma propre association, L’amour parfait, et à la structure dont elle est partenaire, [Les papas = Les mamans], qui écoute les pères en détresse lors des déchirements des couples ou des divorces. Seuls 10 % des papas obtiennent la garde de leur enfant lors d’une séparation. Certains pères doivent même faire jusqu’à 500 bornes pour voir leurs enfants, dans une chambre d’hôtel minable… La garde alternée devrait être envisagée d’emblée, puis ensuite aménagée au cas par cas. J’espère que Ségolène Royal sera à l’écoute des associations de terrain et qu’elle trouvera le moyen d’introduire des changements rapides et efficaces.
Donc vous êtes plutôt favorable à son initiative de forums participatifs ?
Oui, je trouve ça très sain. Les forums ne sont pas là pour pallier le manque d’idées, comme je l’entends dire parfois autour de moi. Mais pour écouter vraiment les gens sur des thèmes fondamentaux. C’est un nouvel espace de dialogue républicain entre les politiques et les Français. Personnellement, j’attends beaucoup de ces forums. C’est un pari osé et risqué pour Ségolène Royal et ça me plait. Aujourd’hui, le risque est obligatoire en politique. En donnant la parole aux citoyens, elle a créé des attentes fortes auxquelles elle va devoir répondre. Et c’est cela, la nouveauté de Ségolène : avec un bagout incroyable, elle ouvre la porte à tous les Français. Elle opère un véritable rassemblement.
Propos recueillis par Camille Lamotte
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Il faut s'inscrire sur les listes électorales
Jack Lang : 5 millions d’électeurs potentiels ne sont pas inscrits sur les listes électorales
« Environ 12 % de l’électorat. C’est à nous, élus, militantes et militants, citoyens et citoyennes engagés, de marteler inlassablement cette idée simple : pour pouvoir voter en mai prochain, il faut s’être inscrit comme électeur avant le 31 décembre. »
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