« 2007-02 | Page d'accueil
| 2007-04 »
27.03.2007
Les prochaines réunions dans la circonscription
19:55 Publié dans Agenda | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Nicolas Sarkozy : un projet politique dangereux pour la France
Si Nicolas Sarkozy n’a pas de programme précis et s’il multiplie les propos contradictoires (sur les baisses d’impôt, l’euthanasie...), il dévoile pourtant, au fur et à mesure de sa campagne et malgré ses propos racoleurs, sa vraie nature.Son projet politique est profondémentlibéral et fortement autoritaire.Appliqué, il provoquerait un conflit permanent dans la société française : entre les générations, dans le monde du travail, sur les territoires et dans la vie politique.Ce n’est pas ce que veulent les Français.
1/Nicolas Sarkozy veut précariser le travail
Travailler plus pour gagner plus ? Fausse liberté, vrai frein à l’emploi C’est l’employeur et non le salarié qui décide
des heures supplémentaires, qu’il peut même imposer. « Travailler plus » est donc une fausse liberté pour le travailleur mais peut en revanche devenir une vraie contrainte.
Les entreprises auront intérêt à charger leurs salariés les plus productifs d’heures supplémentaires
exonérées plutôt que d’embaucher.
Cette mesure empêchera la création d’emplois stables et pénalisera les comptes de la Sécurité sociale.Un CPE pour tous ? Le rêve de la fin du droit du travail Nicolas Sarkozy souhaite un contrat avec une séparation sans motivation. Il parle d’un divorce à l’amiable, mais c’est le patron qui emporte les meubles. Derrière ses nombreux revirements sur le sujet, une chose est sûre : ce sera finalement la séparabilité
imaginée par le MEDEF...
2/Nicolas Sarkozy :le renoncement et l’affrontement
Les peines planchers : après le tout répressif, le tout carcéral Nicolas Sarkozy propose des peines automatiques.
Il nie ainsi la capacité des juges de comprendre et sanctionner avec justesse.
L’automatisation des peines multiplierait par trois le nombre de détenus dans des prisons déjà saturées. Elle empêcherait tout accompagnement et augmenterait ainsi le nombre de récidivistes. L’admiration de Nicolas Sarkozy pour le « tout carcéral » à l’américaine est mauvaise conseillère.Après le démantèlement de la police de proximité, Nicolas Sarkozy prône une police des quartiers ?Ce revirement cache mal son mauvais bilan sur la sécurité et le fait que les méthodes qu’il a imposées à la police (tout répressif, quotas d’interpellations et de gardes- à-vue...) se révèlent inefficaces.
3/Nicolas Sarkozy : le candidat qui protège les très grandes fortunes, pénalise les plus pauvres et affaiblit les services publics
En multipliant les promesses électorales coûteuses il veut supprimer en même temps 68 milliards de recettes publiques Nicolas Sarkozy a promis d’alléger les impôts quatre fois plus que Margaret Tatcher : promesse démagogique et irresponsable qui aggraverait les déficits publics et la dette... Proposition injuste : baisse d’impôts en faveur des mieux lotis (suppression des droits de succession, bouclier fiscal, réforme de l’ISF), augmentation des prélèvements pour le plus grand nombre (franchise de soin pour tous par exemple). À défaut de diminuer les prélèvements obligatoires pour tous, il le fera uniquement pour les plus riches.
Non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite :Ce qu’il ne dit pas : cela signifierait concrètement une baisse massive du nombre de professeurs dans les écoles ou d’infirmières dans les hôpitaux, de policiers dans les quartiers...alors même que cela ne rapportera que peu de chose au budget de l’Etat (moins de 5 Mds € en 5 ans).
4/Nicolas Sarkozy sous influence américaine
Au moment où notre pays est confronté à la mondialisation, Nicolas Sarkozy s’affirme comme le candidat du renoncement par un triple alignement :
1. L’alignement sur la politique étrangère des Etats-Unis, comme l’a si bien signifié sa visite à George W. Bush et, à cette occasion, ses propos dénonçant l’attitude arrogante
de la France.
2. L’alignement de son projet au modèle économique et social anglo-saxon qui prône le chacun pour soi, comme en témoigne son dénigrement permanent du modèle français.
3. L’alignement sur le modèle sécuritaire et communautariste.
5/Nicolas Sarkozy : la rupture...avec la droite républicaine ?
Nicolas Sarkozy qui essaye aujourd’hui piteusement de se présenter comme l’héritier de Jacques Chirac, n’a retenu de celui-ci que l’écart entre les discours et les actes, oubliant les valeurs essentielles de la République.
Dès que la compétition à Droite se fait plus dure et que le FN commence à exercer une pression, Nicolas Sarkozy court derrière Jean-Marie Le Pen. De l’appel à donner des signatures à Jean-Marie Le Pen en passant par la création d’un ministère de l’Identité nationale et de l’Immigration, Nicolas Sarkozy s’éloigne de la règle d’isolement du FN qu’avait fixée Jacques Chirac.
À l’évidence pour le 2ème tour, Nicolas Sarkozy sait qu’il devra d’abord compter pour son élection sur le bon vouloir du FN.
19:46 Publié dans Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le bilan de Sarkozy
19:24 Publié dans Les vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.03.2007
Capture d'images
17:36 Publié dans Les vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le Pacte Présidentiel : le projet et sa cohérence
![]()
1/Refonder la confiance dans l’avenir
Beaucoup de Français doutent, se résignent ou sont en colère. Ségolène Royal a d’abord voulu les entendre, les écouter pour agir juste.Les gouvernements de Droite ont aggravé cette crise qui minent notre société : ils ont toléré des inégalités sociales de plus en plus visibles, accumulé les déficits publics et sociaux, handicapé la compétitivité de l’économie, en abandonnant toute politique industrielle digne de ce nom, en méprisant le dialogue social, etc.Il faut reprendre l’initiative et refuser une société émiettée où tout dresserait des Français les uns contre les autres, dans les tensions et les conflits permanents.
Le « Pacte présidentiel », fondé sur l’écoute de centaines de milliers d’interventions lors des débats participatifs organisés par Ségolène Royal, a pour ambition de mettre la société française en mouvement, de faire que la France se redresse et que chacun l’aime, se retrouve en elle et accomplisse le vrai changement qu’il est aujourd’hui urgent de réaliser. Il propose à chacun de participer à cet avenir, et veut donner à chacun la chance de réussir dans sa vie. Il veut refonder la confiance en engageant chacun à contribuer à cette révolution démocratique sur le principe qu’à chaque droit correspond un devoir.
2/Une économie efficace au service du citoyen
La France a les moyens de reprendre en main son destin économique, de se relever: elle a les ressources, les atouts, les talents pour faire face aux défis de la mondialisation et qui ne demandent qu’à s’épanouir. Pour ce faire, il faut remettre la machine en marche et instaurer des cercles vertueux :Relancer la croissance :
• Par le pouvoir d’achat : relèvement du SMIC à 1 500 euros le plus rapidement possible ; mensualisation et hausse immédiate de 5 % des petites retraites et de l’allocation adultes handicapés ; mise en place d’indices des prix reflétant la réalité des dépenses des ménages ; une Conférence nationale qui mènera une négociation sur l’ensemble des salaires.
• Par une politique fiscale juste : rééquilibrage des prélèvements entre le travail et le capital ; taxation des rentes et des nuisances environnementales.
• Par l’innovation : augmentation de 10 % par an du budget de la recherche et de l’innovation ; soutien aux petites et moyennes entreprises ; concentration des aides surles entreprises qui embauchent et investissent.
• Par l’Europe : véritable gouvernance économique allant vers une coordination des politiques économiques et fiscales ; révision des critères de Maastricht pour permettre les investissements dans la recherche et l’innovation.
La Réduction de la dette
L’Etat est notre bien commun, sa bonne gestion est le premier devoir des gouvernants.
Il est urgent de stopper le cercle de la dette qui utilise les impôts pour financer des rentiers. Cette lutte contre la dette passera
• Par une réforme de l’État pour qu’un euro dépensé soit un euro utile.
• Par la stabilisation des prélèvements obligatoires facilitée par la croissance.Mobiliser tous les Français
• Par le dialogue social : des syndicats consolidés ; des règles nouvelles pour la démocratie sociale ; des droits des salariés renforcés dans l’entreprise ; une négociation collective dynamisée.
Le Pacte présidentiel donnera une force nouvelle à la voix des travailleurs. Ainsi, il renforcera l’efficacité des entreprises au climat social apaisé, et l’efficacité des travailleurs qui sauront que leur travail est respecté.
• Par une République nouvelle : non-cumul des mandats pour les parlementaires ; introduction
d’une part de proportionnelle pour l’élection des députés ; possibilité pour un million de citoyens de déposer une proposition de loi. Ségolène Royal veut une République irréprochable et impartiale.
3/Le progrès pour tous, le respect pour chacun
Ce dynamisme retrouvé permettra de fonder les nouvelles solidarités. Le Pacte présidentiel, c’est aussi :Une société du travail pour tous :
• Ouverture d’un droit à un premier emploi pour les jeunes, la création de 500 000 emplois tremplins.
• Mise en place d’une sécurité sociale professionnelle garantissant un revenu et une qualification à tout salarié licencié.
Une société qui prépare l’avenir :
• Promotion de l’éducation.
• Effort massif pour lutter contre le réchauffement climatique et préparer l’après-pétrole.
• Prise en compte par les politiques publiques des réalités du vieillissement de la population, en consolidant notre système de retraites par répartition et en améliorant notre système de santé.
• Volonté d’aider la jeunesse à entrer dans la vie adulte pour l’emploi, le logement, la santé, la culture.Une société du respect :
• Des moyens pour assurer une police de quartier proche des gens et pour une justice indépendante et iligente ;
• Une lutte contre toutes les discriminations, une population immigrée reconnue dans sa dignité, une Charte de la laïcité, la création d’un service civique pour les jeunes.
Ce sont là les conditions du changement profond qu’attend le pays.La France sera plus forte, pourra faire entendre sa voix en Europe et dans le Monde, si elle est rassemblée,en un mot, la France sera plus forte si elle est plus juste.
17:34 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Une Présidente pour la France
1/Ségolène Royal : une femme d’expérience
Ségolène Royal est le produit de la République du mérite. Elève boursière de province issue d’un milieu moyen, elle a réussi le concours très exigeant de l’Ecole Nationale d’Administration. Dès l’âge de 29 ans, Ségolène Royal a travaillé aux côtés de François Mitterrand à l’Elysée, chargée, entre autres, de l’organisation des sommets internationaux. Cette connaissance de la fonction présidentielle et des rouages de l’Etat lui a permis, lorsqu’à
40 ans, elle est devenue membre du gouvernement, de maîtriser pleinement les dossiers difficiles dont elle avait la responsabilité.
Trois fois ministre, en 1992 à l’Environnement, en 1997 à l’Enseignement scolaire et en 2000 à l’Enfance et aux Personnes handicapées, elle est à l’origine de réformes emblématiques qui ont marqué l’évolution de notre pays (loi contre le bruit ; loi relative à la prévention et à la répression des infractions sexuelles ainsi qu’à la protection des mineurs ; mise à disposition de la pilule du lende main dans les lycées...). Députée des Deux-Sèvres depuis 1988, toujours réélue avec succès, Ségolène Royal a été le symbole de la « vague rose » des élections régionales de 2004 en devenant, dans le fief du Premier ministre d’alors, Jean-Pierre Raffarin, présidente du conseil régional de Poitou-Charentes où ses réalisations sont montrées en exemple dans de nombreux domaines.
2/Ségolène Royal : une femme de courage
Sans conteste, Ségolène Royal a réussi à bousculer les cadres traditionnels de la vie politique française, sans jamais céder à ceux qui lui contestaient le droit de faire de la politique autrement et de proposer une voie nouvelle pour la France (cf. construction d’une République nouvelle : non-cumul des mandats pour les parlementaires, introduction d’une part de proportionnelle pour l’élection des députés, referendum d’initiative
populaire). Cette conception puise sa source dans les changements de notre société, dans les attentes nouvelles des Français vis-à-vis de la puissance publique. Ségolène Royal est parvenue à faire de ce désir ardent de la population le terreau de son programme pour la France, qui refuse les carcans et les idéologies. Un programme
de gauche, socialiste (cf. SMIC à 1500€ ; mensualisation et hausse immédiate de 5% des petites retraites et de l’allocation adultes handicapés ; soutien scolaire gratuit dans l’école...) qui ne se soumet à aucun stéréotype (cf. réforme de l’Etat pour le désendetter) et ne connaît aucun tabou (cf. développement des centres éducatifs renforcés ; augmentation des moyens de la justice des mineurs pour que les peines soient immédiates et proportionnées...).
Un programme qui révèle la force de SégolèneRoyal, qui lui donne une capacité de résistance dont beaucoup doutaient, et qui, refusant de laisser la Droite s’approprier des thématiques telles que la famille, la sécurité et la réussite, en fait un adversaire redoutable pour Nicolas Sarkozy.
3/Ségolène Royal : une femme d’écoute et de rigueur
Son volontarisme personnel et politique, Ségolène Royal refuse d’en user pour soumettre ou assujettir les autres. Bien au contraire, sa conduite des affaires publiques a toujours été caractérisée par le respect, l’écoute, le sérieux et la rigueur. Respect des engagements pris devant les électeurs, en faisant régulièrement le point sur l’avancement du programme : Présidente de Poitou-Charentes, elle établit chaque année un bilan d’étape devant les élus, en insistant d’abord sur l’évaluation et l’efficacité des mesures votées, parce qu’il en va de l’argent du contribuable (d’où son insistance à lutter contre les gaspillages, à maîtriser la dette et le train de vie de l’Etat). Pour Ségolène Royal, le maître mot est en effet « un euro dépensé doit être un euro utile » (depuis 2004, elle a profondément changé les aides économiques régionales pour obtenir le même volume de créations d’entreprises avec deux fois moins d’argent dépensé !).
Même si elle bouscule parfois certains intérêts (lucide sur les dégâts économiques, sociaux et écologiques d’une agriculture exclusivement intensive, Ségolène Royal est vivement opposée à la PAC ; et a interdit en Poitou-Charentes les cultures d’OGM en plein champ), cette rigueur de gestion ne pénalise ni l’intérêt général, ni sa ligne progressiste de gauche : au Ministère de l’Environnement, de 1992 à 1993, Ségolène Royal a été précurseur dans la prise en compte des enjeux d’aujourd’hui (cf. création d’une Direction des Eaux, loi de juillet 92 sur le traitement et le recyclage des déchets...), au Ministère de la Famille, de 2000 à 2002, elle a créé le congé paternité, mesure concrète et hautement symbolique pour l’égalité hommes-femmes, et oeuvré pour concilier vie professionnelle et familiale, en lançant un vaste plan de construction des crèches (plus de 20 000 places nouvelles). Résultant d’un examen approfondi de la situation sociale, en liaison constante avec les citoyens, via les instruments de démocratie participative qu’elle a créés, l’action de Ségolène Royal donne ainsi tout son sens à la méthode du Pacte Présidentiel : écouter avant de décider, ne s’engager que sur ce qui pourra être réalisé, toujours mesurer la pertinence de son action à l’aune des aspirations de ses concitoyens.
4/Ségolène Royal : une femme pour le socialisme du 21ème siècle
L’engagement et l’action politique de Ségolène Royal témoignent de son attachement à un socialisme moderne, porteur d’émancipation individuelle dans une société plus juste et plus solidaire.
Cela explique qu’elle ait mis au coeur de son Pacte Présidentiel la notion de capital humain : si l’action publique garantit réellement le droit à la santé, à la culture et à la formation, au logement, alors chacun pourra maîtriser, choisir sa propre vie ; puis donner en retour le meilleur de lui-même à la société. Son projet d’instaurer la gratuité des soins pour tous les enfants de moins de 16 ans illustre cette volonté d’instaurer une égalité réelle, dont elle a eu maintes fois l’occasion d’administrer la preuve : ministre à l’Enseignement scolaire de 1997 à 2000, elle a permis à des milliers d’élèves handicapés de suivre une scolarité normale (plan Handiscol) ; elle a redonné leur place aux parents d’élèves ; elle a protégé de la violence les plus faibles en faisant voter en 1998 une loi contre le bizutage.
Ségolène Royal sait que pour rendre la France plus solidaire, il faut aussi redonner sa force au pacte républicain. C’est pour cela qu’elle a fait de la rénovation démocratique (de toutes les formes de démocratie : participative, sociale et représentative) un enjeu majeur, notamment avec la décentralisation, qui permet de trouver des solutions au plus près du terrain et d’agir le plus concrètement possible (en Poitou-Charentes : relance du Fret ; concentration des aides aux entreprises sur l’innovation et la création d’activités nouvelles ; création des maisons de santé pour lutter contre la désertification médicale...).5/Ségolène Royal : la candidatedu changement Ségolène Royal incarne la seule rupture avec la politique menée depuis cinq ans. Son Pacte Présidentiel démontre sa volonté de faire de la politique autrement. Elle incarne un nouveau souffle démocratique pour le pays. Elle propose une présidence de la République fondée sur le principe de responsabilité et dans le respect des institutions profondément renouvelées.Ségolène Royal aspire à devenir la Présidente
de tous les Français. Elle rassemble les générations et veut renforcer la cohésion sociale. Elle se refuse à opposer les Français entre eux comme le font, à des fins clientélistes, ses adversaires.Elle incarne un nouveau socialisme prêt à relever les défis du monde moderne, loin des vieilles lunes réactionnaires et ultralibérales
incarnées par Nicolas Sarkozy.
Ségolène Royal Présidente de la République, c’est l‘assurance d’un avenir où la France sera, pour tous, plus juste, plus humaine, plus forte.
17:20 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Ségolène Royal à Marseille
Le message universel de la France à travers le monde est plus que jamais d’actualité : la liberté, l’égalité et la fraternité.
Ségolène Royal était en meeting à Marseille, jeudi soir, devant quelque 8.000 personnes. Plusieurs personnalités régionales étaient présentes : Michel Vauzelle, président du Conseil régional, Jean-Noël Guérini, président du Conseil général, son directeur de campagne Jean-Louis Bianco mais aussi Edmonde Charles-Roux, la veuve de Gaston Defferre.
"Dans le débat national qui est aujourd’hui dans la dernière ligne droite, c’est un moment historique important, ce soir, fortement symbolique, puisque jour pour jour, du 22 mars au 22 avril, la France va choisir son destin.
Je voudrais d’abord vous dire que je ne veux pas que le 22 avril ressemble au 21 avril. Et pourtant, j’ai senti, pendant ces longues semaines, ces longs mois, de débats participatifs, j’ai senti gronder la colère des Français, j’ai senti que le doute à l’égard de la politique ne s’était pas apaisé. J’ai senti qu’il y avait encore des millions de citoyens qui pensaient ne compter pour rien, qui ne savent pas de quoi demain sera fait, qui s’imaginent encore que la politique n’est qu’une suite de promesses non tenues.
Et c’est pourquoi cette dernière étape est si importante. Et c’est pourquoi ce soir, je veux vous parler avec gravité, parce que vous avez une responsabilité éminente : c’est vous, dans cette salle, vous qui êtes convaincus que la France ne doit pas se tromper dans quelques semaines, c’est vous qui avez la responsabilité d’aller convaincre toutes celles et tous ceux qui attendent désespérément quelque chose qui ne vient pas, toutes celles et tous ceux qui ont désespérément aussi envie de croire à nouveau dans l’efficacité de la politique.
C’est pourquoi, dans cette dernière ligne droite, ce qui est important maintenant, c’est que les choix soient clairs.
(…)
Le choix, aujourd’hui, il est clair. Il est entre la situation actuelle, celle que nous laisse la droite d’une France frileuse, repliée sur elle-même, qui a peur de regarder le reste du monde, et la France que nous devons voir se lever, celle qui considère bien sûr sans naïveté que la mondialisation peut être la pire des choses, mais qu’elle peut aussi être la meilleure des choses si nous savons mettre en place un certain nombre de nouvelles règles du jeu.
Le pacte présidentiel que j’ai construit avec vous, et que je propose aujourd’hui aux Français, avec lesquels je suis maintenant en dialogue direct, c’est justement le changement des règles du jeu.
(…)
Vous voyez qu’il y a une bataille projets contre projets, et nous réussirons aussi à nous redresser dans le cadre des nouvelles règles du jeu, si nous mettons en place, à la place de la culture que la droite défend, la culture de l’opposition de tous contre tous, la culture de la précarisation, les références de la précarisation devrais-je dire pour ne pas dévoyer le mot culture. En face, ce que je vous propose, après vous avoir longuement, patiemment écoutés, parce que je sais que c’est possible, nous devons investir massivement, puissamment, dans la matière grise, dans l’éducation, dans la formation. C’est pourquoi l’éducation, encore l’éducation, toujours l’éducation est au cœur du pacte présidentiel. C’est là notre chance.
(…)
Non, pas de « ouh » dans nos réunions publiques, parce que les Français attendent un débat sur le fond.
Et moi, je veux que nous en donnions l’exemple, parce que les enjeux sont trop forts, parce que la crise démocratique, la crise sociale, la crise économique, la crise éducative, la crise écologique sont trop profondes pour que, aujourd’hui, on accepte de dévoyer le débat politique. L’heure de la vérité va bientôt sonner.
La première de ces vérités, c’est que ceux qui ont laissé la France dans l’état où elle se trouve, avec cet endettement insupportable, avec le déficit des comptes publics, avec toutes les formes de précarité, de brutalité, de violence et d’inégalités, ceux-là ne peuvent pas incarner la France neuve, ceux-là ne peuvent pas prétendre qu’ils feront la rupture, ceux-là doivent assumer leurs responsabilités.
(…)
J’ai entendu les candidats de la droite se moquer des forums participatifs, des jurys citoyens ; je leur dis : la politique, nous allons la réinventer ensemble.
C’est pourquoi je ferai une réforme profonde des institutions. C’est pourquoi je vous appelle, et c’est pourquoi nous ferons la VIe République.
Nous la ferons, cette VIe République, non pas pour avoir le plaisir de mettre un numéro sur la République, mais c'est quelque chose de bien plus profond que cela, c’est un enjeu considérable, c’est tout simplement refonder le lien entre le peuple français et ceux qui les gouvernent. C’est tout simplement redéfinir au nom de quoi la République se remet debout, c’est tout simplement savoir pourquoi nous tenons tant à notre identité nationale, qui n’est pas le monopole de je ne sais quel courant de l’extrême droite. L’identité nationale, c’est nous, c’est tout le peuple français. Et l’identité nationale, c’est d’abord la certitude, et c’est les nouvelles règles du jeu que je vous propose pour la République, c’est d’abord la certitude que les règles sont les mêmes pour tous, quels que soient son origine, son quartier, sa naissance, sa famille, cette garantie de l’égalité réelle. C’est là d’abord le premier fondement de notre identité nationale.
Puis, l’identité nationale aussi, ce n’est pas de savoir d’où l’on vient, et à Marseille qui s’est forgée de tant d’aventures, de tant de mouvements, de tant de peuplements, riches et diversifiés, c’est ici que je peux le dire encore davantage qu’ailleurs, l’identité nationale, ce n’est pas de demander des comptes sur d’où l’on vient, mais c’est de savoir vers où l’on veut aller ensemble. Et c’est cela que je vous propose.
(…)
j’en fais ici le serment, nous réussirons à relancer la machine économique, parce que la principale inquiétude des Français, elle est là : comment, avec de tels déficits, nous allons, demain, pouvoir tenir nos engagements ? Comment, avec de tels déficits et un tel endettement, nous allons pouvoir redresser la France ?
Je vous dis que c'est possible, mais je vous dis aussi que nous réussirons vite, qu’il faudra renouer la confiance, qu’il faudra s’appuyer sur les petites et moyennes entreprises, celles qui attendent des pouvoirs publics parfois si longtemps les aides dont elles ont besoin. Et on le voit ici dans la Région. Nous nous appuierons sur les régions, sur les élus de proximité, et c’est pourquoi, dans la VIe République, il y aura aussi une réforme profonde de l'État, pour qu’il soit plus efficace, plus rapide, c’est ce que les Français attendent, qui lutte contre toutes les formes de gaspillage pour qu’un euro dépensé soit un euro utile, pour que tous ceux qui sont proches du pouvoir, si proches, et qui bénéficient systématiquement des aides publiques alors qu’ils n’en ont pas besoin, que tout ce système de clientélisme soit remis en cause, afin que l’argent public aille bien aux entreprises qui en ont le plus besoin.
(…)
ce que je propose, c’est du donnant/donnant, du gagnant/gagnant, et cela dans tous les domaines de l’intervention publique. Oui, j’aiderai les petites et moyennes entreprises à recruter des jeunes, et notamment les jeunes qualifiés, et les jeunes diplômés, et il y en a sans doute dans cette salle, tous ces jeunes, et cet immense gaspillage, insupportable, c’est cela d’abord qui bloque désespérément la France, ce sont tous ces jeunes au chômage, 25 % de jeunes au chômage, le taux le plus élevé d’Europe, la durée d’attente la plus longue pour accéder au premier emploi, même l’on a fait l’effort d’avoir une qualification ou un diplôme, parce que d’un côté, les entreprises demandent aux jeunes d’avoir de l’expérience professionnelle, mais de l’autre côté, elles refusent de leur donner leur chance.
Alors, ce système-là, il doit changer avec de nouvelles règles du jeu : du donnant/donnant, du gagnant/gagnant, c’est comme cela, vous verrez, que nous allons déployer toutes les énergies aujourd’hui bridées sur l’ensemble du territoire national.
(…)
Pour moi, les jeunes, ce n’est pas un problème, pour moi, les jeunes, c’est une partie, et même une grande partie de la solution. Mais bien sûr, c’est une grande partie de la solution.
On le sait bien, plus d’un an après les émeutes dans les quartiers, rien n’est réglé, au contraire, les choses n’ont cessé d’empirer. Les services publics ont encore reculé, tout a disparu.
(…)
Sur l’identité nationale, comment ne pas dénoncer cet amalgame insupportable entre l’immigration et la menace de l’identité nationale ? Comment accepter ce mélange entre l’immigration régulière, qui se trouve ainsi désignée à la vindicte publique ? Je disais tout à l’heure, mais si tout d’un coup, tous les travailleurs étrangers s’arrêtaient de travailler, on en verrait de drôles de choses dans des secteurs entiers de l’économie !
(…)
La question écologique est étroitement liée à la question de la sortie du sous-développement.
Je voudrais ici l’aborder, là aussi, avec gravité. C’est aujourd’hui la journée mondiale de l’eau.
Il y a à l’échelle de la planète un milliard d’être humains qui n’ont pas accès à l’eau potable. Il y a tous les jours 50 000 personnes qui meurent parce qu'elles n'ont pas accès à l’eau potable. Voilà l’état de la planète aujourd’hui.
Alors l’enjeu de la lutte contre le réchauffement climatique, qui a fait l’objet de tant de discours et de si peu d’action au cours de ces dernières années, oui, la bataille contre le réchauffement climatique est un enjeu considérable, et c’est à vous, à chacun de vous qu’il reviendra de conduire cette lutte.
Il faudra là aussi des décisions courageuses. Il faudra là aussi lutter contre toutes les formes de lobbies, les intérêts financiers, les groupes pétroliers qui encaissent des profits insolents, tout en refusant d’indemniser les communes souillées par exemple par la catastrophe de l’Erika. Les profits des compagnies pétrolières seront taxés, et ces bénéfices seront réinvestis dans les énergies renouvelables. Les énergies renouvelables feront l’objet de politiques volontaristes, déterminées, en en particulier, il appartiendra à la France d’être un pays leader au niveau européen, pour entraîner l'Europe dans ces énergies renouvelables, et non pas comme aujourd’hui, de freiner l'Europe sous prétexte que nous avons l’énergie nucléaire. Cette hypocrisie est devenue inacceptable parce qu’elle nous freine, elle nous empêche, elle nous fait prendre du retard.
(…)
Puisque nous avons parlé de l’identité nationale, et puisque nous sommes à Marseille, je voudrais vous dire un mot de la Marseillaise, parce qu’il y a parfois des malentendus.
J’entends dire des jeunes qui ne comprennent pas : « Mais ce sang impur qui abreuve nos sillons ? »
N’ayons pas de malentendus. La Marseillaise, c’est le chant de la lutte contre toutes les formes de tyrannie, c’est le peuple qui s’est levé contre les forces de l’Ancien Régime, c’est le chant qui a été repris dans tous les pays où il a fallu secouer le joug de l’oppression. C’est le chant que Louise Michel faisait chanter à ses élèves tous les matins et tous les soirs, et à chaque fois, elle qui avait connu la prison et les privations de liberté, à chaque fois, disait-elle, qu’elle faisait chanter la Marseillaise à ses élèves, elle ne pouvait pas s’empêcher de pleurer.
Alors, ne faisons pas de contresens sur ce chant, la Marseillaise. Comprenons vraiment le fond et la force historique de ses paroles. Ce n’est ni un chant sanguinaire ni un chant xénophobe, non, c’est le chant de toutes les libertés, de ceux qui risquent leur vie pour défendre les libertés, c’est le chant de républicains, c’est le chant que je vous propose, ici, à Marseille, de chanter tous ensemble pour ne jamais oublier que le message universel de la France à travers le monde est plus que jamais d’actualité : la liberté, l’égalité et la fraternité
23/03/07]
Désirs d'avenir
17:04 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Ségolène Royal fait vibrer la corde patriotique
![]()
En déplacement dans une région Provence-Alpes-Côte d'Azur électoralement ancrée à droite, Ségolène Royal a fait vibrer jeudi et vendredi la corde patriotique en se réappropriant le thème de l'identité nationale et les symboles républicains -de la "Marseillaise" au drapeau tricolore- dont elle n'entend pas laisser le monopole à Nicolas Sarkozy et à l'extrême droite. Manière, aussi, pour celle qui se veut désormais "au-delà des partis politiques", de brosser sa stature de chef d'Etat.
Durant cette tournée de deux jours dans le sud de la France, elle a fait plusieurs fois jouer l'hymne de Rouget de Lisle dans ses meetings. "C'est un élément très important d'avoir reconquis le droit pour la gauche de chanter la 'Marseillaise'" qu'elle "avait cru devoir abandonner à l'extrême droite", a-t-elle expliqué vendredi à la presse dans la petite mairie de Correns (Var), coincée entre un buste de Marianne et un bouquet de roses rouges, symbole du PS. Hostile à une modification des paroles de l'hymne national, parfois jugées "féroces", elle veut un "travail pédagogique" pour les faire "comprendre".
Ségolène Royal, qui pose telle Marianne sur son affiche, a même souhaité que chaque Français ait "chez lui" un drapeau tricolore. "Il faut reconquérir les symboles de la Nation, avoir un regard neuf sur les valeurs de la Nation", a-t-elle plaidé, "ce sont des éléments de rassemblement". "Parler de la France, dire qu'on peut être fier d'être Français, les gens en ont besoin", a appuyé son codirecteur de campagne Jean-Louis Bianco.
Une thématique dont s'était déjà emparé Jean-Pierre Chevènement, membre de son équipe, lors de la présidentielle de 2002, où il avait recueilli 5,33% des voix. Ségolène Royal avait elle-même évoqué la Nation, l'Etat et la République dans sa déclaration de candidature à Vitrolles, le 29 septembre, où elle avait déclaré que "le social et le national marchent ensemble".
Pas question, non plus, de céder le thème de l'identité nationale à Nicolas Sarkozy, dont elle a dénoncé "l'amalgame" avec l'immigration. "Cette diversité culturelle est aussi une des forces de l'identité nationale", a sermonné celle qui promet d'être la "présidente de la France métissée". "Je ne veux plus d'une France repliée sur elle-même, qui a peur des autres et donc qui s'enfonce dans le communautarisme, les discriminations, dans l'individualisme, dans le repli sur soi".
A cet égard, elle s'en est vivement prise au ministre de l'Intérieur suite au placement en garde à vue d'une directrice d'école maternelle à Paris après l'interpellation, "devant les enfants, d'un grand-père sans-papiers qui venait chercher son petit-fils". "Non, ça n'est pas ça la France que nous voulons, ça n'est pas comme cela que l'on défend l'identité nationale".
Une identité nationale qui puise aussi ses racines dans l'histoire de France, avec ses "ombres" et "lumières". Dans la matinée, elle avait arpenté le camp des Milles, situé entre Marseille et Aix-en-Provence, qui servit de camp d'internement pour plus de 10.000 personnes, et d'où plus de 2.500 juifs livrés aux nazis par le régime de Vichy furent déportés vers Auschwitz. "C'est en ayant le courage de regarder notre histoire en face que nous pouvons continuer de forger notre identité nationale".
Depuis quelques jours, Ségolène Royal brosse donc méthodiquement sa stature de chef d'Etat. La semaine passée, elle avait pris ses distances avec le PS en revendiquant sa "liberté" pour nouer un "contact direct" avec les Français. Lundi, elle s'était emparée du thème des institutions, prérogative du président de la République, en promettant une VIe République. Désormais, avec l'identité nationale, la "Marseillaise" et le drapeau, elle s'approprie les symboles républicains. "C'est aussi la responsabilité d'un chef d'Etat d'assumer l'hymne national", a-t-elle observé. Vendredi, enfin, elle s'est présentée comme une "femme libre", certes "ancrée" à gauche, mais "soucieuse de rassembler les Français bien au-delà des partis politiques".
A un mois du premier tour, elle dit se sentir à l'aise dans sa campagne, qu'elle veut "simple" et "authentique" avec de petits meetings "de village en village". Mais elle se garde de tout pronostic: "Il y a encore des électeurs indécis". AP
AP | 23.03.2007 | 21:19
Le NOUVEL OBS
16:55 Publié dans Lu dans la presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Ségolène Royal se dévoile dans un livre d'entretiens
Elle possède un "I-Pod", confesse des penchants romantiques et "trop d'amour-propre": si elle entend protéger sa vie privée, Ségolène Royal consent dans le livre "Maintenant" à lever un peu le voile sur des aspects méconnus de sa personnalité, de sa famille et sa vie de couple avec François Hollande, non sans humour, mais coupant ainsi court aux "rumeurs".
En déclarant sa candidature fin septembre, elle avait dit vouloir "protéger" sa famille des "épreuves". Dans ce livre d'entretiens de 335 pages avec l'éditorialiste de "Elle" Marie-Françoise Colombani à paraître mardi, et dont l'Associated Press a obtenu copie, la candidate du PS se livre par petites touches. Pour la première fois, elle explique que "franchement non" elle ne pense pas à l'Elysée depuis longtemps, même si elle avait envisagé de se présenter en 1995. "Ensuite, je n'y ai plus pensé pendant douze ans", assure-t-elle. "En 2006, j'ai rencontré un écho dans l'opinion et chez les militants. Et je me suis engagée".
Piquante, elle s'amuse de ses surnoms. Parfois taxée de "Mère la pudeur", elle rétorque qu'elle n'est "pas rabat-joie, ni coincée". "J'aime bien Zapatera, symbole de la victoire". Comparée à Bécassine, elle réplique par l'humour et égratigne au passage Nicolas Sarkozy: "Les Bécassines, ce sont les jeunes filles bretonnes qui arrivaient à Paris pour les emplois difficiles. Elle est pleine de bon sens, Bécassine! Mieux vaut, pour rester dans la bande dessinée, être Bécassine plutôt qu'Iznogoud"...
Mère de quatre enfants et non mariée, la première femme à avoir une chance d'entrer à l'Elysée "comprend" les "curiosités", mais s'agace des "rumeurs" sur le couple qu'elle forme avec le Premier secrétaire du PS: "Oui, nous sommes toujours ensemble et oui, nous vivons toujours ensemble". "Au moins, quand on est une femme, on ne peut pas vous inventer un enfant caché!", soupire-t-elle. Elle s'indigne du surnom "peu finaud" de "Monsieur pièces jaunes" attribué à son compagnon, qui l'a "blessée plus que lui". "Il aurait fait un excellent candidat si les circonstances avaient été réunies", le défend-elle, avouant avoir éprouvé de la culpabilité vis-à-vis de lui à avoir été ministre de François Mitterrand. Mais pas à avoir été investie candidate par le PS.
L'occasion de revenir sur l'hypothèse d'un mariage en Polynésie, évoquée un temps dans la presse suite à l'invitation d'Oscar Temaru. "Cela aurait été follement romantique, un mariage en pirogues et à l'autre bout du monde! L'entourage de François l'en a dissuadé, par crainte du spectacle et sans doute du ridicule", confie-t-elle. "Nous n'avons pas besoin de cela pour nous aimer".
Côté loisirs, on découvre que l'ancienne ministre possède un baladeur numérique I-Pod. "J'aime tout. De la musique classique à la chanson populaire", sauf "le hard-rock", écrit-elle, citant Debussy, Diam's ou Benabar. "Quand je veux m'isoler, je mets mes écouteurs et je m'enveloppe de musique". Son film culte est "La Leçon de piano", son livre fétiche "Les Contemplations" de Victor Hugo. Et si elle quittait la France, elle s'installerait en Italie pour "le soleil et la Méditerranée".
A la rubrique "défaut", Ségolène Royal confesse "trop d'amour-propre", ce qui peut l'"amener parfois à être un peu cassante" si elle est "agressée". Sa principale qualité: "l'honnêteté".
"Pas pratiquante", elle "prend le temps de méditer". Et a même pensé à son épitaphe: "Elle comprenait les Français et a servi la France avec courage". AP
AP | 24.03.2007 | 07:02
Le NOUVEL OBS
16:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.03.2007
Comment manipuler un vote!
Essayez un vote virtuel...
Un petit diaporama Powerpoint
18:55 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note