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22.01.2007

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21.01.2007

RAPPEL

Rappel

Débat participatif le mercredi 24 janvier sur l'Education et la Formation
à 20h30 dans la salle" la Halle de la Gare"
Fontenay Trésigny

Parlez-en autour de vous

L'école et l'éducation

L'école

« Tout se tient : emploi, sécurités, famille, école. Quand un maillon vient à manquer, c’est toute la chaîne qui est fragilisée. »
Fête de la Rose de Frangy en Bresse, 20 août 2006

« La gauche est seule capable de remettre l’éducation au cœur de tout, de remettre l’école d’aplomb, de remettre de la culture partout, sur tout le territoire, de donner à chaque enfant le droit à la culture et à une ambition scolaire ainsi qu’à la récompense de l’effort. »
Discours de Vitrolles, 29 septembre 2006

« A l’Enseignement scolaire, dans le gouvernement de Lionel Jospin, je me suis battue pour une école plus juste, contre les violences scolaires, pour l’accès gratuit à la pilule du lendemain et pour l’intégration des enfants handicapés. »

« De toutes les perspectives exigeantes qu’il [le projet socialiste] ouvre, je retiendrai ici celles qui sont à mes yeux essentielles et que je porterai avec mes mots et mes convictions (…) :

Pour l’école : l’égalité réelle, c’est de tenir pour tous ses élèves la promesse républicaine de réussite. C’est une offre scolaire de qualité sur tout le territoire, c’est le refus que la ségrégation scolaire redouble la ségrégation spatiale et urbaine. C’est le service public de la petite enfance, la lutte contre le décrochage scolaire, des moyens renforcés pour ceux qui en ont le plus besoin, un soutien scolaire individuel et gratuit, l’augmentation de la présence adulte dans les établissements.

La France doit aimer tous ses enfants, d’où qu’ils viennent, où qu’ils aient grandi, dans la diversité de leurs talents. Les jeunes sont notre avenir, et je ne me résignerai jamais à regarder un enfant ou un adolescent, quoi qu’il ait fait, comme perdu à jamais. Il nous revient, à nous adultes, de leur rendre confiance lorsqu’ils la perdent, de les remettre sur le chemin lorsqu’ils dévissent. Fermement et affectueusement. »
Devoir de victoire, Profession de foi, candidature à l’investitude du Parti socialiste, 11 octobre 2006


« L’égalité des chances est pour partie un leurre et la ségrégation scolaire aggrave les ségrégations sociales et spatiales»

S’il est un domaine où le déni de réalité ne passe plus, c’est bien l’école :

« L’égalité des chances est pour partie un leurre et la ségrégation scolaire aggrave les ségrégations sociales et spatiales. Malgré le dévouement des personnels, malgré l’espérance des parents, malgré des réussites qui démentent le déterminisme social. Le scandale n’est pas de le dire mais de laisser faire. Il faut donc poser sans hypocrisie la question de l’égalité réelle et de la qualité de l’offre scolaire sur tout le territoire. »
Le Nouvel Observateur, 5 octobre 2006


La carte scolaire, instituée en 1963, ne garantit plus la mixité sociale :

« Depuis 50 ans, les choses ont beaucoup changé. (…) Aujourd’hui, la carte scolaire a créé un résultat qui est à l’inverse de celui qui était recherché lorsqu’elle a été créée et beaucoup de familles contournent cette carte scolaire pour choisir leur école. Quand on est à gauche, l’objectif n’est pas de réduire les libertés ; c’est se dire que si pour certaines catégories, notamment les mieux informées ou les plus privilégiées, le libre choix d’une école est un bon principe, pourquoi est-ce que ça ne serait pas le cas pour tous les Français ? C’est ça être socialiste, c’est ouvrir l’éventail des choix à tout le monde dès lors que c’est bien pour certains. »
Les 4 vérités, sur France 2, 7 septembre 2006


Les zones d’éducation prioritaire (ZEP) sont loin d’avoir répondu aux attentes :
« Les moyens mobilisés pour les ZEP n’ont pas été à la hauteur du rattrapage voulu lors de leur création par la gauche. Hors rémunérations des personnels et bourses aux élèves, les établissements de ZEP restent plus pauvres que les autres. Les politiques de droite ont aggravé les choses, mais la gauche ne peut se contenter d’en revenir à la situation antérieure. (…) Les effets stigmatisant du classement en ZEP ne l’emportent-ils pas, de nos jours, sur les bénéfices d’une démarche qui fut novatrice, a fortiori si on ne donne pas aux établissements les moyens de l’excellence scolaire ? »
Le Nouvel Observateur, 5 octobre 2006


Emploi, famille, école, logement, tout se tient :
« L’injustice la plus insupportable, c’est celle qui oppose ceux qui maîtrisent leur destin, qui sont assurés de l’avenir de leurs enfants, qui savent que leurs enfants vont réussir à l’école, avoir un métier, un logement et donc pouvoir choisir leur vie ; et puis les autres, tous les autres, de plus en plus nombreux, tenaillés par la précarité et qui ne maîtrisent plus leur vie, qui ne savent même plus quelles valeurs ils ont la possibilité de transmettre à leurs enfants. Le plein emploi, la lutte contre la précarité, la sécurité des salaires, la réussite à l’école sont au cœur du projet des socialistes. Car des parents précaires, c’est toute la famille qui est déstabilisée et c’est le sens de l’effort scolaire qui est perdu. Emploi, famille, école, logement, tout se tient ; et si un maillon vient à manquer, c’est tout l’édifice qui est fragilisé. »
Fête de la Rose de Frangy-en-Bresse, 20 août 2006


« La révolution scolaire, nous la ferons ! »
(Fête de la Rose de Florac, 3 septembre 2006)


Il faut investir massivement là où c’est nécessaire :

« Je suis favorable, pour les établissements où se concentrent les difficultés sociales et scolaires, à une réduction du nombre d’élèves par classe en CP et en CE1, années décisives pour la réussite ultérieure des apprentissages. Si le gain de performance scolaire est attesté à partir de 17, c’est le seuil à retenir. On peut répondre de plusieurs manières à la difficulté budgétaire, mais je crois l’enjeu trop important pour ne pas prendre les moyens d’améliorer l’efficacité et la justice de notre système scolaire. C’est un investissement pour l’avenir. Je crois aussi qu’il faut évaluer attentivement les résultats de ce qu’on met en place, répartir plus équitablement l’offre d’excellence, donner plus de liberté aux établissements pour s’organiser et innover, soutenir énergiquement les plus en difficulté. »
Le Nouvel Observateur, 5 octobre 2006


Mettre plus de moyens sur l’école primaire :

« Il faut surtout qu'ils [les élèves] arrivent au collège en sachant correctement lire, écrire et compter. Donc l'enjeu, c'est ce qui se passe avant le collège, c'est-à-dire non seulement dans la pré scolarisation et vous savez que nous allons non seulement faire un service public de la petite enfance, c'est-à-dire améliorer la maîtrise du langage, que nous allons rendre l'école obligatoire à partir de l'âge de trois ans parce qu'on observe avec le recul des moyens réalisés depuis que la droite est au pouvoir, aujourd'hui, un certain nombre d'enfants âgés de trois ans ne sont plus inscrits à l'école faute de moyens dans les écoles. »

RTL-LCI - Le Grand Jury 12 novembre


Desserrer les contraintes de la carte scolaire, c’est rétablir l’égalité républicaine :

« Ma proposition, qui est d’ailleurs conforme au projet du Parti Socialiste (on y rappelle que la carte scolaire doit permettre la mixité sociale), c’est de permettre le libre choix entre deux ou trois écoles, collèges, lycées, c'est-à-dire d’élargir la sectorisation. (…) Cela donnera à la République l’obligation d’investir massivement dans les écoles [les moins attractives], (…) d’y mettre de bons enseignants chevronnés, d’y mettre des moyens, de réduire le nombre d’élèves par classe, d’y mettre des activités d’excellence. »
Les 4 vérités sur France 2, 7 septembre 2006


Le service public de l’éducation doit accompagner efficacement les élèves, depuis le plus jeune âge et tout au long de leur parcours scolaire :

« Le projet socialiste propose la création d’un service public de la petite enfance et la scolarisation à 3 ans. Contre la marchandisation, il affirme la responsabilité du secteur public en matière d’accompagnement individualisé et de soutien scolaire gratuit. Il souligne la nécessité d’une meilleure transition entre le primaire et le collège. Je crois, pour ma part, que le passage instantané, en 6ème, du maître unique à une dizaine de professeurs perturbe certains élèves, qui peinent à trouver leurs marques dans une organisation scolaire trop précocement calquée sur le lycée. Il faudra donc expérimenter des transitions »Le Nouvel Observateur, 5 octobre 2006


« Un soutien scolaire gratuit » pourrait être assuré par des étudiants, « moyennant des points supplémentaires, la validation d’unités de valeur dans leur propre cursus. »Fête de la Rose de Florac, 3 septembre 2006


Pour que le respect soit restauré à l’école, les enseignants devront être mieux préparés et mieux épaulés :

« Il est indispensable de mieux préparer les jeunes enseignants à leur métier, de veiller à ne pas les affecter dans les établissements les plus difficiles au début de leur carrière et de les aider, par la formation continue, à renouveler leurs pratiques pédagogiques. »Ce que je retiens, forum participatif de Désirs d’avenir


« Dans les écoles et surtout dans les collèges, la violence n’a pas reculé. (…) Il faudra que la discipline soit rétablie dans les classes. (…) Les enseignants doivent pouvoir se consacrer à la transmission des savoirs. »
Fête de la Rose de Florac, 3 septembre 2006


« Sur la base du volontariat et avec les compensations financières nécessaires, il faudra pouvoir expérimenter, par exemple, la présence d’un second adulte dans les classes où les professeurs en ressentent le besoin. »Le Nouvel Observateur, 5 octobre 2006


Il faut encourager une meilleure implication des parents dans la scolarité de leur enfant :

« Que ce soit parce que l’école n’est pas un lieu facilement accessible aux parents, ou parce qu’ils ne perçoivent pas l’importance de leur implication, nombre de parents n’accompagnent pas suffisamment les efforts de l’équipe éducative dans la scolarité de leur enfant. C’est pourtant une des clés de la réussite. Le sujet est au coeur de nombreuses expériences, notamment dans les ZEP : il faut recenser les pratiques innovantes et efficaces et en assurer la généralisation afin que, de façon cohérente et complémentaire, familles et enseignants contribuent à la réussite des élèves. Il faut réinstaurer le dialogue là où il fait défaut. »
Ce que je retiens, forum participatif de Désirs d’avenir


« Tout cela doit être discuté avec les différentes composantes de la communauté éducative et non imposé d’en haut. Bien des évolutions sont possibles si l’on prend le temps de l’écoute et d’un diagnostic partagé pour hiérarchiser ensemble les priorités. Une fois le cap fixé, je veillerai à ce qu’il soit tenu. »
Le Nouvel Observateur, 5 octobre 2006


Pour une véritable révolution scolaire :

« Quand on écoute les gens qu’est-ce qu’ils nous disent ? Ils nous disent que la principale inégalité est dans l’éducation. Il y a les familles qui peuvent faire aider leurs enfants, et ceux qui ne peuvent pas, et des parents qui eux-mêmes n’ont pas réussi à l’école, et qui parfois n’arrivent plus à aider les enfants à partir de la classe de 6ème. Le matin, l’enfant se fait « disputer » mais à la maison il n’a pas eu les moyens. Heureusement il y a beaucoup d’associations qui se mettent en place mais moi je considère que la vraie révolution scolaire c’est de faire en sorte que tous les enfants qui en ont besoin aient du soutien scolaire gratuit pour arriver le matin en ayant fait leurs devoirs et leurs leçons. C’est ça la révolution scolaire. (…)

Parce que l’échec scolaire, il vient d’où ? Il vient de l’insuffisante présence des adultes référents dans les écoles qui se sont encore plus aggravé avec la suppression des aides-éducateurs. Et donc tous ce travail là, il fera remettre l’école débout parce que l’école de la République, c’est ce à quoi nous tenons le plus. (…)

Si il est correctement éduqué à l’école, si il sort du système scolaire en maîtrisant les outils de base, à ce moment là vous imaginez les coûts sociaux que l’on peut diminuer, vous imaginez les avantages en terme de qualité de vie, de soucis en moins, de progression de la société française. Ces priorités là sont au cœur du projet socialiste, et du projet tout court parce que je pense que sur un certain nombre de valeurs beaucoup de citoyens et de citoyennes peuvent se retrouver au-delà des clivages politiques. »
Discours à Villeurbanne, 9 mai 2006

« A l’école aussi, c’est de juste autorité qu’on a besoin »

« A l’école aussi, c’est de juste autorité qu’on a besoin. Ni de laxisme ni d’autoritarisme mais de missions clairement refondées, sans confusion des rôles, de règles justes qui s’imposent aux adultes comme aux élèves, de preuves données que l’échec scolaire n’est pas une fatalité, que le travail, l’effort, le mérite sont récompensés et chacun individuellement épaulé pour qu’aucun élève ne vive sa scolarité comme un ennui ou une souffrance, ce qui est le cas d’un grand nombre d’entre eux, au grand découragement d’enseignants qui se sentent souvent plus livrés à eux-mêmes qu’efficacement aidés. Cette autorité-là, appuyée sur un ordre scolaire vécu par tous comme juste, est la meilleure prévention des violences à l’école et des ressentiments qui explosent à l’improviste. Plutôt que des policiers dans les établissements et l’apprentissage à 14 ans, ce que j’ai constaté dans les collèges lorsque j’étais Ministre de l’Enseignement scolaire et que je constate aujourd’hui dans les lycées de ma région, c’est l’importance, pour réussir, d’équipes pédagogiques soudées et motivées, au clair sur leur projet et cohérentes dans leurs relations avec les élèves. »Discours à Rodez, 12 mai 2006


« Je crois, moi, possible et nécessaire de soutenir plus efficacement la réussite scolaire des enfants dont les conditions de vie sont les plus difficiles en logeant plus correctement leurs familles, en réduisant là où c’est utile le nombre d’enfants par classe de CP et de CE1 pour donner dès le départ le goût d’apprendre et les habitudes de travail qui permettront de suivre à l’école, en organisant des études gratuites après les cours où chacun pourra faire ses devoirs et apprendre ses leçons avant de rentrer chez lui, en mettant en place des internats-relais pour les élèves qui en ont besoin. »Discours à Rodez, 12 mai 2006

Réformer la prison ;

Il faut rompre avec la politique du "toujours plus d'enfermement" (16/01/2007)

Nous avons trop longtemps laissé dériver nos prisons d'une manière inhumaine et irresponsable. Il faut, pour renverser cette tendance, une réforme fondamentale. C’est pour cela que je veux, rapidement, faire adopter une loi pénitentiaire qui rappellera que la privation de liberté est une sanction grave, lourde de conséquences pour celui qui la subit et pour sa famille, qui doit donc être prononcée avec mesure. Au travers les dix engagements qu'ils soumettent aux candidats à l'élection présidentielle, les Etats généraux de la condition pénitentiaire posent, à mes yeux, les bases d'une telle réforme.

http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=actualites&actu=608

La recherche

Je propose d’augmenter de 10% par an la dépense publique consacrée à la recherche" (18/01/2007)

Pour doter le pays du potentiel nécessaire à son redressement, corriger notre déficit d’emplois scientifiques, offrir aux chercheurs d’aujourd’hui et de demain des conditions de travail performantes et attirer vers la recherche les jeunes en leur offrant des carrières attractives, je propose d’augmenter de 10% par an la dépense publique consacrée à la recherche, de mobiliser les Régions et l’Europe sur cette priorité stratégique, d’inciter par une fiscalité repensée et correctement évaluée la recherche privée à accompagner cet élan.

Tribune de Ségolène Royal dans "La Recherche"

Référendum

Je souhaite que le peuple français soit à nouveau saisi par référendum en 2009". (17/01/2007)

Après sa rencontre avec le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker, mercredi, Ségolène Royal précise ses propositions pour l'Europe et sa constitution.

Il faut que des engagements soient pris dans "un texte social dont il reste à discuter le statut. Il faut un traité qui permette aux institutions de fonctionner. Je suis prête à prendre des risques politiques sur cette question-là et à expliquer aux Français que si l'Europe s'est remise debout, alors nous avons le devoir de lui donner les moyens institutionnels de fonctionner. Mon idée, c'est que ce référendum ait lieu en même temps que les élections européennes".

Courage

Je dis aux socialistes, aux radicaux, au mouvement des citoyens, qui me soutiennent : continuez à faire ce que vous faites. (18/01/2007)

A l'heure où je vous parle, il y a déjà 2 000 débats participatifs qui se sont déroulés dans tout le pays. A la fois pour tester les propositions que j'ai déjà faites, et j'en ai déjà fait beaucoup, et en même temps pour faire émerger les principales priorités et la hiérarchie des problèmes tels que les Français les voient".

Ségolène Royal invitée du Soir 3 La vidéo : http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=actualites&actu=630

La citation du jour

"Un pessimiste voit la difficulté dans chaque
opportunité, un optimiste voit l'opportunité dans
chaque difficulté. "

Winston Churchill

Parlons de la baisse du déficit public …

• Repère :
- Le gouvernement communique sur le chiffre de
36,5 milliards d’euros de déficit en 2006

• Données :
- Distinguer le déficit annuel et la dette globale qui
continue d’augmenter

- En 2001, dernière année d’exercice complète
pour la gauche, le déficit annuel était de 32
milliards
Il a explosé avec la droite à partir de
2002 pour atteindre plus de 57 milliards en
2003

- La vraie donnée c’est le rapport avec le PIB :
sous la gauche la dette a baissé de 2
points (57.3 % du PIB en 2001 contre 59.3 en
1997) Aujourd’hui elle représente environ 64 %
du PIB, soit près de 7 points de plus en 5
ans

Ce qu'ils ont dit aujourd'hui

Philippe de Villiers révèle son
libéralisme ce matin sur RMC
"Ma première mesure, l’Etat
présentera un budget en
équilibre, 2ème mesure, inscrire
dans la constitution un taux
maximal de cotisation à 38 %,
briser l’impôt sur les successions,
en finir avec l’ISF (…) supprimer
un fonctionnaire sur deux (…)
supprimer les sous-préfectures…"

Arlette Laguiller, pourvu que ça
dure 90 jours…
"Nicolas Sarkozy dans son discours
a dit je veux rassembler les
français ni de droite, ni de
gauche, mais je crois qu’il a fait
un discours bien de droite et
favorable au patronat."

Michèle Alliot-Marie et la mise
en scène de l’entente cordiale à
l’UMP
"Avec Nicolas Sarkozy, nous
faisons le point tous les soirs."

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