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25.11.2006
Régions et emploi, coeur de campagne pour Ségolène Royal
Présidente de Poitou-Charentes et symbole de la "vague rose" des élections régionales de 2004, Ségolène Royal a expliqué que sa campagne présidentielle ferait étape dans toutes les régions de France, afin d'y "repérer les solutions qui marchent" en matière d'emploi.
La candidate du PS pour 2007 a tenu dans la matinée une première réunion de travail avec les présidents de région socialistes consacrée au "coeur des compétences" régionales: les questions de formation professionnelle, de maintien des emplois "sur les territoires" et d'emploi des jeunes.
"Ce qui m'intéresse, c'est de regarder, de repérer les solutions et ce qui marche sur l'ensemble des régions parce que toutes les régions ensemble ça fait la France", a-t-elle déclaré à la presse, balayant les critiques qui fusent déjà au sein du PS sur sa campagne "décentralisée".
"Ce n'est pas parce que je déclenche une dynamique régionale que je fais l'économie d'une dynamique nationale, ce n'est pas exclusif", a-t-elle souligné.
L'éducation, qui doit être "au coeur de tout et par devant tout", la politique étrangère, les "grands services publics régaliens" relèvent de la politique nationale, a-t-elle assuré.
Mais contre un Etat central "qui tergiverse et qui mesquine", contre les "énergies stoppées, frigorifiées", elle est persuadée que les "leviers régionaux" sont "bien plus efficaces".
Dans ces conditions, "la croissance durable sera de retour et donc l'accès à l'emploi sera favorisé", a-t-elle estimé.
LES ANCIENS RIVAUX CONVERTIS
Opposée à la décentralisation mise en place par le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin, Ségolène Royal a annoncé que si la gauche remportait la présidentielle, elle ouvrirait un "nouvel espace de transfert de responsabilités" afin de donner aux régions "la totalité des outils de la politique pour l'emploi".
Pendant sa "phase d'écoute" des Français, jusqu'à la fin du mois de janvier, Ségolène Royal a fixé quatre grands thèmes (éducation, "ordre juste", "vie chère" et environnement).
Pour plus d'efficacité, a-t-elle expliqué, elle consultera tour à tour les élus locaux sur leurs compétences principales.
Emploi et environnement pour les régions, lutte contre les précarités avec les présidents de conseils généraux, qu'elle doit rencontrer dans une dizaine de jours, et lutte contre la délinquance avec les maires des grandes villes et de banlieues qu'elle doit réunir prochainement.
Elle doit se rendre en fin de semaine prochaine à Lyon, à l'occasion du 22e salon Pollutec, qui réunit les professionnels de l'environnement.
Après deux heures de réunion, Ségolène Royal, robe noire et veste de daim beige, a posé entourée de ses collègues masculins, dont certains ont fait campagne pour Laurent Fabius ou Dominique Strauss-Kahn.
"Dans l'heure qui a suivi" les résultats de la primaire, le Fabiusien Martin Malvy s'est rangé derrière la candidate.
"La France est corsetée dans un système d'une rigidité extrême qui paralyse le pays et qui est un handicap pour l'emploi. Le projet de Ségolène Royal (...) consiste à rompre avec ce passé historique qui est devenu un passé préhistorique", s'est félicité le président de Midi-Pyrénées.
Jean-Paul Huchon, proche de "DSK", s'est même chargé de faire taire les critiques sur la régionalisation de la campagne socialiste.
La campagne présidentielle de 2002, qui s'est soldée par l'échec de Lionel Jospin dès le premier tour, "n'a pas été quand même un modèle du genre, elle n'a pas apporté des résultats foudroyants", a rappelé le président d'Ile-de-France, qui se définit comme "un régionaliste à fond la caisse".
jeudi 23 novembre 2006, mis à jour à 16:20
Reuters
L'EXPRESS
19:08 Publié dans Lu dans la presse | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
La violence faite aux femmes
A la veille de la journée internationale contre la violence faite aux femmes, la candidate PS à l'Elysée a assuré que la première loi qui serait déposée sur le bureau de l'Assemblée Nationale , si elle est élue, serait une loi sur la violence faite aux femmes.
Promesse de candidate à la veille de la journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes: «La première loi qui sera déposée sur le bureau de l'assemblée nationale si je suis élue sera une loi contre la violence faite aux femmes», a déclaré vendredi Ségolène Royal devant les responsables d'un lieu d'accueil et d'écoute pour les femmes victimes de leur mari ou compagnon violents à Bondy (Seine-Saint-Denis).
Dans ce petit pavillon en brique rouge de l'association SOS-femmes 93, qui a élaboré le dispositif appartements-relais avec la mairie de la Courneuve, la candidate socialiste a estimé que la «criminalité faite aux femmes doit devenir une affaire d'Etat» au même titre que «la lutte contre les violences racistes».
Qualifiant «d'effrayants» les chiffres selon lesquels une femme meurt tous les trois jours des coups portés par son compagnon avancés mercredi par le gouvernement, elle a souhaité que «la loi du silence soit levée». S'adressant à la presse, elle s'est étonnée que les «meurtres crapuleux» soient rapportés dans les journaux et «pas un meurtre de femme». «C'est très étrange ce traitement», a-t-elle poursuivi, évoquant notamment le procès du rugbyman Marc Cécillion (condamné pour le meurtre de sa femme, NDLR) «traité sous l'angle de la reconversion sportive» alors que sa compagne était «ignorée».
La candidate socialiste a cité en exemple la loi cadre votée en Espagne et jugé urgent de mettre «en cohérence la loi pénale et la loi civile» en France afin que les pères violents n'utilisent pas le droit de visite que leur accordent les juges pour retrouver leurs épouses. Il faudra aussi, selon Ségolène Royal, mettre des moyens d'accueil spécifiques dans les commissariats et les hôpitaux et inclure un «volet d'éducation contre le sexisme» dans les programmes scolaires. S'attaquer aux violences conjugales, c'est, pour la canidate socialiste, «s'attaquer à ce qui fait la racine des violences dans tous les lieux de la société».
Par L.B.
LIBERATION.FR : vendredi 24 novembre 2006
19:00 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.11.2006
Pourqui Ségolène par J.LANG
Jack Lang apporte son soutien à Ségolène RoyalJack Lang a donné sa préférence pour l'investiture présidentielle du PS. Ségolène Royal, a-t-il expliqué sur TF1, dimanche 5 novembre, est celle qui, "dans l'état actuel des choses, a le plus de chances de battre la droite".
Il a indiqué partager avec Mme Royal "les mêmes valeurs", même si, "sur certains sujets, les approches ne sont pas les mêmes". Et puis "faire accéder à la présidence de la République une femme" serait, selon lui, "un événement historique".
L'important, a-t-il ajouté, c'est qu'elle soit désignée dès le premier tour du vote des militants socialistes, le 16 novembre, afin de donner à la candidate socialiste toute "l'autorité morale, l'élan, la force" nécessaires pour affronter ensuite la droite.
16:30 Publié dans Ils la soutiennent | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Pourquoi Ségolène par Ch.FITERMAN
Charles Fiterman soutient Ségo
Comme quoi Ségolène rassemble largement à gauche sans avoir besoin de le revendiquer et de s'en justifier !
La démarche politique de Ségolène Royal a l'immense mérite de chercher à mettre en mouvement la société elle-même. Ne tuez pas l'espérance !
Par Charles Fiterman, ancien ministre communiste du Gouvernement Mauroy
LIBERATION.FR : vendredi 10 novembre 2006
C'est devenu une banalité que de souligner les changements considérables qui affectent la société et le monde depuis une vingtaine d'années. Ils concernent les sciences, les technologies, les façons de produire et les produits eux-mêmes, l'organisation des productions et leur répartition sur la planète, l'organisation politique du monde et les relations entre les pays et les humains, les modes de vie, les mœurs.
Il est pourtant un domaine qui, pour l'essentiel, échappe à ces mutations, qui tarde à les traduire, c'est celui du politique. Ses repères, ses concepts, ses structures, ses pratiques sont encore largement ceux du passé. Ce qui nuit gravement à son efficacité et est à la base de la distance, dangereuse pour la démocratie, prise entre les citoyens et leurs représentants. Je suis de ceux qui pensaient que la novation nécessaire passerait par l'étude, la recherche, le débat à partir desquels s'élaboreraient une nouvelle donne, de nouveaux concepts et de nouvelles formes politiques, susceptibles de faire l'objet de décisions de congrès. Les circonstances, et sans doute aussi les hommes, ne l'ont pas permis.
Il y a certes eu des initiatives prometteuses dans les années 90 : le mouvement Refondations, les Assises de la transformation sociale. Des idées ont été lancées comme cette "nouvelle alliance des couches populaires et des couches moyennes" avancée par Lionel Jospin. Mais les actes n'ont pas suivi. Le désastre du 21 avril 2002 me semble devoir pour beaucoup à cette absence d'ouverture d'une perspective politique mobilisatrice et rassembleuse.
Il a fallu ensuite éviter la dispersion des forces, relancer l'action - François Hollande a le mérite de s'y être consacré avec succès - et faire face à un débat européen qui a remis au premier plan la division traditionnelle de la gauche sur ce point. Mais le principal n'a pas pu se faire.
Et voilà que dans la préparation de l'élection présidentielle émerge d'une façon inattendue une personnalité, une candidature : celle de Ségolène Royal. On a dit et on répète qu'il n'y a là qu'un effet d'image, le résultat d'un battage médiatique et sondagier. Bien sûr, ses concurrents et ses critiques ne se préoccupent pas de leur propre
image, ne prennent jamais connaissance des sondages, ne choisissent pas leurs postures en fonction de ce qu'ils perçoivent de la société !
Soyons sérieux, l'image compte, elle n'est pas neutre. Et celle que renvoie Ségolène Royal, inhabituelle à ce niveau en France, c'est celle d'une femme volontaire, intelligente, tenace. Son langage est direct, concret, sans détours.
Il n'y a pas dans le discours qu'une musique des mots, il y a les mots eux-mêmes. J'ai pris la peine d'en faire une lecture attentive, sans me contenter de ce qu'en disent les médias. J'y ai trouvé des orientations fortes et neuves, qui rejoignent celles que je défends, avec d'autres, depuis plus de dix ans.
· D'abord, la promotion d'un nouveau type de développement qui lie étroitement la croissance économique, le progrès social et la prévoyance environnementale. C'est le développement qualifié de durable, pris dans toute sa dimension.
Et puis, une liaison nouvelle établie dans les objectifs et dans l'action entre l'individu et le collectif,· entre les indispensables transformations réalisées par la volonté collective démocratique et la prise de responsabilité de l'individu, encouragée et élargie par des libertés nouvelles. Il y a là une leçon essentielle tirée de l'échec du collectivisme.
Et puis encore, cet· " ordre juste " qui associe pleinement sécurité et justice, dans le droit fil des combats de la gauche. Prétendre que l'ordre n'entre pas dans les objectifs de la gauche, ériger en préalable à son établissement la solution de tous les problèmes sociaux, c'est être sourd à l'exigence qui monte des milieux les plus populaires, les plus confrontés à tous les désordres, c'est oublier que la sécurité est une condition première de la vie.
Enfin, et surtout, il y a cette· " révolution démocratique ", cet appel à un nouvel âge de la démocratie qui fasse une place nouvelle à l'intervention citoyenne. C'est ce que demande toute une partie de la gauche depuis des décennies.
Au regard de l'orientation ainsi affirmée, des possibilités qu'elle ouvre, les polémiques agressives sur telle ou telle expression, telle ou telle forme suggérée, que l'on peut toujours améliorer, sont subalternes et un peu ridicules.
La novation, elle s'exprime à travers tout cela, et c'est parce que Ségolène Royal, par ce qu'elle est et par ce qu'elle dit, en est porteuse que sa candidature a l'impact constaté dans le pays. Les sondages ne font que refléter le phénomène, de façon sinon exacte, en tout cas approchée.
Alors, il ne faut pas, il ne faut surtout pas tuer l'espérance. Ne nous racontons pas d'histoire, lui tourner le dos, c'est laisser le champ libre à la démagogie de l'extrême-droite et à la victoire de la droite.
Ce qui nous est proposé avec Ségolène Royal, ce n'est certes pas un avenir dépourvu de soucis et de problèmes. La novation est à construire. Mais l'immense mérite de la démarche qu'elle propose, c'est précisément d'ouvrir l'espace et les chemins de cette construction, de favoriser la mise en mouvement de la société elle-même. Et s'il y a une leçon à tirer du passé, c'est bien que sans ce mouvement, un gouvernement aussi bon soit-il, ne peut conduire au succès les réformes nécessaires.
Le Parti socialiste tout entier, et chacune et chacun de ses membres ont une responsabilité devant l'histoire. Ils peuvent permettre à la France de retrouver cet élan créateur qui a marqué les grands moments de son histoire. Ils peuvent aussi à cette occasion permettre à leur parti de gagner une place nouvelle dans ce pays et à la gauche tout entière d'engager de façon significative sa rénovation.
Quel dommage si nous manquions ce premier rendez-vous avec le socialisme du 21ème siècle !
Charles Fiterman, Libération du 10/11/2006
16:30 Publié dans Ils la soutiennent | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Pourquoi Ségolène ? par Yvette ROUDY
Pourquoi Ségolène ?
Parce qu'elle apporte un peu d'air frais dans un univers de plus plus pollué par le mensonge, la calomnie, "les petits arrangements entre amis", le sans gêne, la suffisance, l'arrogance des gens en place, les privilèges. Tous ces défauts que la droite sait si bien incarner mais que certains à Gauche ont - avec le temps - contractés.
Trop de leaders à Gauche sont en outre fatigués, usés, vieillis. L'usure du pouvoir n'est pas un leurre. Il faut prévoir des rotations, des remplacements réguliers.
Aujourd'hui plus que jamais nous avons besoin de changement, de renouveau.
Ségolène incarne ce changement tout comme Arnaud Montebourg mais avec - en plus - quelques années d'expériences précieuses qu'elle a acquises par un travail continu, des conquêtes de terrain difficiles.
C'est une femme qui a appris , depuis ses premières années, que rien n'est jamais acquis, que tout doit se conquérir par le travail, l'effort, le mérite, ces valeurs qu'elle prône avec conviction .
On croit en ce qu'elle dit parce qu'elle y croit.
Elle est différente.
Non seulement parce qu'elle est une femme et que cela en soi est un évènement dans ce cercle très fermé des candidats à la Présidentielle, où son apparition est ressentie comme une transgression mais parce qu'elle fait de la politique différemment. Son parcours, son langage, ses méthodes, ses analyses, son style , son approche sont différents. Les mots simples qu'elle trouve pour dire les choses nous touchent directement. Elle s'appuie sur son expérience, sur son expertise, sur ses convictions qui sont grandes tout en sollicitant l'expérience, et l'expertise de tous et toutes. Elle n'a pas peur du peuple et veut reconquérir sa confiance que nous avons perdue.
Elle nous redonne confiance en la politique, confiance en la Gauche.
Pour elle, le socialisme n'est pas une momie enveloppée de bandelettes doctrinales. Il est vivant. Elle incarne son renouveau.
Il faut la soutenir.
Yvette Roudy
16:27 Publié dans Ils la soutiennent | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.11.2006
L'école de la République
Il circule une vidéo sur des propos de Ségolène concernant les horaires des enseignants.
Les esprits s'échauffent déjà et la guerre est déclarée entre les "pro" et les "anti"!!!!!
Chacun va camper sur ses positions et les élèves resteront au milieu.
Ne peut-on pas envisager de mener une réflexion plus grande sur le rôle de l'école, sur le métier d'enseignant, sur l'engagement républicain de tous au service de la Démocratie?
D. Fournier
20:15 Publié dans Débats | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Ségolène à Paris
Ségolène Royal
à Paris
Lundi 13 novembre 2006 à 20h
au Gymnase Japy
2, rue Japy
75011 Paris
Ligne 9, Métro Voltaire
20:02 Publié dans Réunion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Quelques chiffres
10.11.2006
IFOP-Paris Match: Ségoléne Royal distance nettement DSK et Laurent Fabius
Selon le tableau de bord politique Paris Match -Ifop de Novembre 2006, Ségolène Royal l’emporte face à Dominique Strauss-Kahn :
53% la choisissent tandis que 44% optent pour ce dernier.
66% (-2 points) des sympathisants socialistes la préfèrent à Dominique Strauss-Kahn (33%).
70% des Français préfèrent Ségolène Royal à Laurent Fabius, 25% optant pour ce dernier.
Parmi les sympathisants socialistes, cette avance s’accentue encore :
84% d’entre eux choisissent Ségolène Royal et 15% Laurent Fabius, soit un écart de 69 points (contre 61 en octobre).
05:40 Publié dans IFOP |IFOP-Paris Match:
60% des sympathisants socialistes considèrent que Ségolène Royal serait la personnalité socialiste qui ferait le meilleur président de la République
44% des Français considèrent que Ségolène Royal serait la personnalité socialiste qui ferait le meilleur président de la République,
Selon cette enquête réalisée par l’IFOP pour Paris Match, 44% des Français considèrent que Ségolène Royal serait la personnalité socialiste qui ferait le meilleur président de la République, contre 39 % pour Strauss-Kahn et 11% pour Laurent Fabius.
Ségolène Royal. réalise ses meilleurs scores auprès des jeunes (56% parmi les 18-24 ans contre 34% pour Dominique Strauss-Kahn) et les catégories populaires (57% chez les ouvriers et 52% parmi les employés).
DSK distance Ségolène Royal chez les cadres supérieurs (57% contre 29%) et les personnes diplômées de l’enseignement supérieur (55% contre 32%).
Ségolène Royal conserve un net avantage auprès des sympathisants PS: 60% (-1) considèrent qu’elle ferait le meilleur Président de la République, contre 32% (+3) pour M. Strauss-Kahn et 7% (-4) pour M. Fabius.
Dès lors, précise l'IFOP, "la crédibilité présidentielle dont bénéficie Dominique Strauss-Kahn auprès de l’ensemble des Français s’explique principalement par les soutiens non négligeables dont il bénéficie auprès des proches de la droite parlementaire : 54% des proches de l’UDF et 51% de ceux de l’UMP citent le député du Val d’Oise contre respectivement 37% et 26% pour Ségolène Royal."
05:20 Publié dans IFOP |
BVA-BFM-Les Echos-Akerys: Ségolène Royal est jugée par les sympathisants socialistes plus crédible que ses rivaux sur les questions internationales
Un mois de campagne interne n'a pas mis un terme à la suprématie de Ségolène Royal sur Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius, y compris sur les questions internationales.
Le sondage BVA-BFM-« Les Echos »-Akerys, réalisé juste avant le débat d'hier soir, porte une nouvelle fois la candidate loin devant ses adversaires dans l'opinion des sympathisants socialistes .
Elle est jugée plus crédible que DSK et laurent Fabius
• pour « représenter la France dans le monde » (55 % chez les sympathisants socialistes, contre 27 % pour DSK et 11 % pour Laurent Fabius)
• pour« réformer la politique de coopération avec l'Afrique » (54 %, contre 23 % et 9 %)
• pour renforcer l'Europe sociale » (58 %, contre 20 % et 15 %).
• pour fixer les frontiéres de l'Europe (32%, 26%, 14%)
• pour relancer la construction européenne (31%)
• pour régler le probléme de la Turquie (29%, 25%,14%)
• pour élaborer un nouveau Traité institutionnel (29%, 26%,18%)
Bref en tête sur tous les items internationaux
Elle n'est devancée par Dominique Strauss-Kahn que sur l'Europe de Défense (d'un point) et la réforme de la banque centrale europeenne (de deux points).
Selon les Echos, "sa crédibilité sur l'Europe est d'autant plus surprenante que ce sont des idées de Laurent Fabius (partisan du « non » au référendum) dont les sympathisants se disent le plus proches. A la question « lequel des candidats vous semble le plus proche de vos propres positions à l'égard de l'Europe » 51 % répondent Laurent Fabius, 28 % Ségolène Royal et 13 % Dominique Strauss-Kahn. Mais l'ancien Premier ministre n'étant « toujours pas parvenu à convaincre de sa sincérité », selon Gaël Sliman, c'est la présidente de Poitou-Charentes qui rafle la mise. Avec des bémols toutefois. BVA constate que l'écart qu'elle marque avec ses concurrents sur l'international est moins important que ces dernières semaines sur les autres sujets. Et que, dès que la question se précise, cet écart se réduit."
03:35 Publié dans BVA |
Ipsos-Le Point: Ségolène Royal se prépare à affronter le vote des militants avec le soutien de la majorité des sympathisants socialistes
La onzième vague du « Baromètre des Primaires » Ipsos / Le Point, réalisée du 27 octobre au 3 novembre dernier, confirme que les débats internes au PS n’ont pas changé le rapport de forces entre les trois candidats à l’investiture socialiste pour l’élection présidentielle de l’an prochain.
A dix jours du premier tour prévu pour le 16 novembre prochain, et à la veille du dernier débat télévisé, Ségolène Royal reste la candidate préférée de 62% des sympathisants socialistes (+1 point par rapport à la dernière vague), contre 27% qui se prononceraient en faveur de Dominique Strauss-Kahn (-1 point) et 11% pour Laurent Fabius.
L'avance de Ségolène Royal chez les sympathisants du PS est par ailleurs confirmée par le fait que, dans l'hypothèse où un second tour serait nécessaire pour départager les deux candidats les mieux placés, Ségolène Royal c s'imposerait haut la main face à Laurent Fabius (81% des sympathisants PS, contre 19% pour l'ancien Premier ministre) et, dans une moindre mesure, face à Dominique Strauss-Kahn (67% contre 33%).
Si le large soutien enregistré par Ségolène Royal au sein de son propre camp ne présage pas le résultat du vote des adhérents du PS, il constitue un argument de poids dans la perspective d'une élection présidentielle qui s'annonce particulièrement serrée.
09.11.2006
OpinionWay-Le Figaro : 58% des sympathisants socialistes préferent Ségolène Royal aprés le 3 éme débat
Selon un Sondage effectué par OpinionWay pour le Figaro les 7 et 8 novembre, auprès d'un échantillon représentatif de 404 sympathisants socialistes ayant regardé le débat, 58% des sympathisants préférent que le PS désigne Ségoléne Royal.
Interrogés sur ce qu'ils ont découvert ou appris de positif chez SégolèneRoyal, les sympathisants interrogés par Opinion Way ont mentionné:
«Proche des français. Incarne le changement...»
«Son souhait de lutter contre les inégalités de développement dans le monde qui sont sources de conflits(positif)» «Enfin une femme et qui plus est ni une cruche ou une potiche...a des convictions, des doutes, humaine quoi ! quand au métier de président,ça s'apprend...»
«A prouvé qu' une femme est nécessaire à la présidence de la république afin d'avoir une vision politique féminine»
«Convaincante, pas comme les éléphants essayaient de la présenter.»
« Elle a insisté sur l'importance de sauver l'environnement en précisant les actions faites dans sa région et elle a des exempl est très concrets, proches des classes moyennes.»
«Esprit participatif et valeurs exprimées intéressantes mais comment mettre en oeuvre la participation des français sur de tels enjeux ? Candidate plutôt vague dans la méthode concrète.»
«Vraie expérience du terrain, des exemples concrets»
«Déterminée, ses idées me plaisent.»
«D'accord sur son avis sur le nucléaire iranien.Elle aussi prête à se soucier de l'environnement,(il est grand temps...)» « une femme « main de fer » dans un gant de velours' même si on le savait déjà» « Elle représente une attente, une nouveauté, une ouverture» «C' est une femme de tête qui n'a pas peur d'affronter des hommes politiques déjà bien implantés dans le système politique français. Elle défend ses idées avec sérénité.»
19:30 Publié dans Les sondages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Etre socialiste
La lettre" n°32 - Vendredi 10 novembre
On n'exerce plus le pouvoir aujourd'hui comme hier.
Il ne s'agit pas de substituer une technocratie de gauche à une technocratie de droite.
Ségolène Royal, a brossé jeudi, à Toulouse, lors du 3ème débat organisé par le Parti Socialiste, devant une salle comble de plus de 4.000 personnes, sa vision du socialisme.
"L'engagement socialiste commence par un cri de révolte. Etre socialiste c'est garder au coeur cette révolte intacte, ne jamais laisser les habitudes ou les calculs en éteindre la flamme."
Etre socialiste, c'est agir en sachant que tout se tient, la lutte contre la précarisation du travail, le refus de l'écrasement du pouvoir d'achat pour les salaires et les retraites, le soutien aux familles fragilisées...".
"Etre socialiste, c'est comprendre son époque et poser des mots justes sur les souffrances et les espérances des Français, notamment ceux qui se sont éloignés de nous."
Ségolène Royal a évoqué la mondialisation "et le chaos qu'elle peut devenir, abandonnée aux seules forces du marché, quand chacun se replie, dresse des barrières, installe des miradors aux frontières, et l'autre devient un intrus et pour finir un ennemi".
"Un fleuve entretenu et organisé irrigue et donne la vie, un fleuve délaissé détruit tout sur son passage, à nous socialistes de construire les digues du nouveau monde.
J'assigne à l'action publique une obligation de résultats, c'est le meilleur rempart contre le populisme. On n'exerce plus le pouvoir aujourd'hui comme hier. Il ne s'agit pas de substituer une technocratie de gauche à une technocratie de droite.
La bataille de 2007 sera rude mais sera belle, je ne la crains pas, car ce n'est pas une aventure individuelle mais un combat collectif".
18:25 Publié dans La lettre quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Les rendez vous
Vendredi 10 novembre
20H00: Meeting à Lille - Grand Palais
Samedi 11 Novembre
Liévin et Béthune (Pas de Calais)
Dimanche 12 novembre : 18H30-19H30
Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI
Lundi 13 novembre :
8h35 - 9h, France Inter (questions des auditeurs)
20H00 : Grand débat participatif à Paris au Gymnase Japy 2, rue Japy Paris 11ème
Mardi 14 novembre :
Meeting en Poitou-Charentes
Mercredi 15 novembre
Meeting à Nantes
18:24 Publié dans Agenda | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note